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vendredi 15 octobre 2010

FCC, Phnom Penh

Si vous voulez savoir pourquoi je ne recommande pas le restaurant du FCC de Phnom Penh, je vous invite à aller voir sur Khmerologie, ici.

samedi 9 octobre 2010

Restos : Yi Sang, Phnom Penh

Pour les gastronomes nostalgiques ou amateurs de cuisine chinoise, et plus particulièrement de cuisine cantonaise, je conseille vivement le restaurant Yi Sang (en khmer យ៉ីសាង), à Phnom Penh.
Pour en savoir plus, je vous invite à aller consulter le billet que je consacre sur Sinogastronomie à ce lieu extrêmement dangereux pour votre ligne et pour votre bourse, ici.

mercredi 13 mai 2009

Cuisine libanaise à Bangkok

Ce matin, alors que je décide de faire un peu de rangement et de vider la sacoche de mon ordinateur portable des innombrables papiers inutiles qui l’encombrent, je tombe par hasard sur le prospectus que j’ai récupéré à l’issue d’un déjeuner inattendu que j’ai fait il y a un mois à Bangkok, au Nadimo’s, « Lebanese restaurant ». Comme ai-je pu oublier d’en parler ici !
Quelle drôle d’idée que celle d'aller à Bangkok manger de la cuisine libanaise, me direz-vous peut-être. La cuisine thaïe est tellement succulente ! A vrai dire, l’idée n’était pas de moi, mais de Gérard, le Français avec lequel je venais discuter affaires. Installé en Thaïlande depuis plusieurs années, il a parfois envie de changer de goûts, même si la cuisine thaïe est loin de lui déplaire, aussi est-il pardonnable.
Le Nadimo’s est un nouveau restaurant, ouvert il y a à peine quelques semaines, mais il bénéficie déjà d’une étonnante popularité. Lorsque nous sommes arrivés, la salle du rez-de-chaussée était bondée, et le propriétaire, libanais comme il se doit, dut se résoudre à nous installer à l’étage. Gérard étant comme moi un peu novice en matière de gastronomie libanaise, nous demandons à notre hôte de composer le menu.
Le temps de déguster deux ou trois verres d’arak (apéritif libanais anisé, proche de l’ouzo grec), et nous voyons arriver sur notre table une kyrielle de plats : assortiment d’entrées froides (mezza), tabouli, feuilles de vigne farcies... Arrive aussi une bol d’hommos frais, qui réjouit mes papilles, ainsi qu’une série de brochettes (kabab) cuites à point. Se détachent du lot des brochettes de blanc de poulet. Je ne suis pas amateur de cette portion du volatile, car je la trouve en général assez sèche et peu goûteuse. Mais là, le tendresse, le jus, la saveur des cubes de blanc enfilés sur la tige métallique me surprennent et me séduisent. Le tout accompagné de galettes de pain libanais, que nos « grosses mains invitent à revenir en plus », chanterait Brel.
Lors de mon prochain séjour dans la capitale thaïe, le Nadimo’s sera sans nul doute l’un des lieux de perditition où je renoncerai une fois de plus à perdre du poids !

samedi 2 mai 2009

Hot Chic, Suzhou

Non, il ne s’agit pas, comme pourraient le croire les anglophones, d’un lieu de perdition où l’on trouve de jolies filles, mais tout simplement d’un restaurant, appelé en chinois 红火 hónghuǒ (« rouge feu »).
Il est situé en plein coeur du quartier montant de Suzhou, le Suzhou Industrial Park, ou SIP, pour les intimes.
Patrick Zhao, le patron, est taïwanais, et propose à sa clientèle un éventail assez conséquent de plats de son pays natal. Quand on voit que l’endroit semble être devenu la cantine des expats de l’autre côté du détroit de Taïwan, on est en droit de penser que la cuisine qui est servie ici a un minimum d’authenticité.
Parmi les plats hyper-traditionnels de Taïwan servis ici, citons le « poulet aux trois verres » (三杯鸡 sānbēijī), le « petit sauté à la hakkanaise » (客家小炒 kèjiā xiǎocháo), ou encore le « riz au ragoût de porc hâché » (卤肉饭 lǔròufàn). Je me suis également régalé du sauté de boeuf aux broccolis ou du sauté de poulet aux noix de cajou.
Et si vous êtes un amoureux de la bière, vous pourrez également y déguster une cannette ou deux de la célébrissime Taiwan Beer (台湾啤酒 táiwān píjiǔ), au sujet de laquelle les expats perdus à Taipei ou Kaoshiung ne tarissent pas d’éloges.
Certes, les amateurs de cuisine taïwanaise pourront trouver que les mets proposés ici font parfois un peu pâle figure par rapport à ce que l’on peut déguster dans les petits restaurants de Formose (c’est le cas du « petit sauté à la hakkanaise » qui m’a semblé assez décevant), mais faute de grives...

Nom : Hot Chic (红火时尚台式料理)
Adresse : no. 8,. Jinjihu Road, SIP, Suzhou
Cuisine : Taïwanaise

vendredi 1 mai 2009

Zen (采蝶轩), Suzhou

Parmi les rares restaurants chinois qui ont droit au chapitre auprès des expats en Chine, le Zen se distingue par la qualité de son service et de sa gastronomie.
Présenté par ses clients chinois comme un restaurant cantonais de luxe, il s’agit en réalité d’une chaîne de restauration hongkongaise, qui a implanté des restaurants dans de nombreuses villes chinoises.
La carte est relativement chère (il faut compter une quinzaine d’euros par personne), mais pour le déjeuner, vous pouvez commander des dim-sum, pour avoir au final une note raisonnable.
Parmi mes plats préférés : la salade de crevettes au radis blanc émincé, la gorge de porc rôtie, les gonades d’oursin aux vermicelles de konjac, les crevettes sautées aux noix de cajou, le canard rôti, le porc sauce aigre-douce, le riz sauté au blanc d’oeufs et aux pétoncles...
À Suzhou, le restaurant est situé dans la Suzhou Industrial Park, au numéro 108 de la Xinghanjie. Téléphone : 0512-67634567
Imprimez l’image ci-dessous et donnez-la à votre chauffeur de taxi :

lundi 27 avril 2009

Nouvel an chinois 2009 au Cambodge : Episode 26 – Pain frais à Phnom-Penh

De retour de Kampot, j’ai encore trois jours à passer à Phnom-Penh avant de rentrer sur Shanghai. Je choisis pour ces trois derniers jours de ne pas changer de quartier, mais d’essayer un nouvel hôtel. Je vois une bonne critique dans le Lonley Planet sur l’hôtel Goldiana, rue 282. J’aurais dû être plus circonspect : une fois de plus, ce guide qui fait « autorité » est bien indulgent avec cet établissement, à moins que ce soit mon édition qui est trop ancienne ? Toujours est-il que le prix (42 dols) me semble bien élevé pour les chambres vieillies aux sanitaires qui mériteraient d’être rénovés. Cela dit, la connexion Internet fonctionne bien et la terrasse en plein air du dernier étage, très agréable, offre une vue superbe sur la capitale. Le Goldiana a apparemment un excellent business avec les ONG, dont les membres bénéficient d’un tarif préférentiel. Mais j’aurais tout de même dû retourner à l’Amber Villa...
Autre point positif du Goldiana : l’hôtel est situé à deux pas d’un restaurant que je découvre, le « Comme à la maison – Delicatessen ».
C’est un peu par hasard que, le matin du dimanche de mon départ, trop paresseux pour prendre un tuk-tuk et aller déguster une plâtrée de nouilles sautées aux fruits de mer au marché central, et cherchant au hasard un endroit pour petit-déjeuner (car j’ai oublié de vous dire que le buffet du petit-déjeuner du Goldiana est assez infect), je tombe sur cet établissement situé rue 57, un peu au sud de l’embranchement avec la rue 282.
J’avais lu une critique dithyrambique sur ce restaurant qui, disait je ne sais plus quel guide, « sert le meilleur petit-déjeuner français de Phnom-Penh ». Je rentre dans le jardin qui sert de salle, et c’est effectivement bondé. J’ai la chance de trouver une table libre, et je m’y installe d’autorité, le personnel de service étant trop occupé pour m’accueillir. Je choisis des oeufs brouillés aux lardons et au fromage, un café et un jus d’orange... et je me régale. Les oeufs brouillés sont parfaits, et le pain... un délice. À tel point que je décide, après avoir hésité deux douzièmes de seconde, de prendre dans la foulée un deuxième petit déjeuner : re-café, re-jus d’orange, et tartines avec beurre et confiture. Je remarque d’ailleurs un va-et-vient régulier d’expats qui viennent ici acheter leur(s) baguette(s).
La clientèle est composée de nombreux Occidentaux, mais aussi de Cambodgiens aisés qui semblent avoir fait du lieu leur établissement de prédilection pour le petit-déjeuner dominical.
Je jette un coup d’oeil à la carte du déjeuner et du dîner, et vois les noms de plusieurs plats qui me tentent (pâtes fraîches, viandes, pâtisseries...). (La carte du « Comme à la maison – Delicatessen » est disponible au téléchargement à cette adresse.)
Lorsque je reviendrai à Phnom-Penh en famille, je ne manquerai pas de m’arrêter ici prendre un petit déjeuner pantagruélique avec Emilie et le petit Léo, le grand Adrien et la délicieuse Benjamine. Et si un jour nous nous installons au Royaume du Cambodge, il n’est à pas douter que ce lieu hautement dangereux pour la surcharge pondérale, deviendra pour nous aussi notre choix prioritaire pour nos petit-déjeuners dominicaux.

dimanche 12 avril 2009

Restos Chine : Overseas Dragon (Shanghai, Suzhou, etc.)

(Remarque : Ce billet reprend le billet portant le même titre publié sur Sinogastronomie.com)
En Chine, lorsqu’il s’agit de remplir un petit creux, les possibilités sont innombrables : gargottes de nouilles, étals de saucisses ou de beignets dans la rue, fast-food à la mode chinoise, McDonald’s , KFC (Kentucky Fried Chicken), pizzerias, salons de thés... vous avez le choix.
Les restaurants de la chaîne Overseas Dragon, qui a ouvert en quelques années un nombre impressionnant de restaurants à Shanghai et dans la province du Jiangsu, me semblent constituer un bon choix.
Il s’agit d’une chaîne venant de Taiwan. J’avais eu l’occasion de goûter aux raviolis « qui collent à la casserole » (锅贴 guōtiē, raviolis frits) version Overseas Dragon à Taipei, il y a quelques années, et c’est avec plaisir que j’ai vu ouvrir il y a quatre ou cinq ans, devant la résidence où je demeurais à l’époque, l’un de ces restaurants.
J’ai déménagé depuis, mais j’ai eu l’occasion de renouveler l’expérience il y a quelques jours, sortant d’une agence de voyage de Suzhou, dans le quartier Shilu, auprès de laquelle je récupérais mon billet d’avion pour la Thaïlande.
Overseas Dragon a bâti sa réputation sur les raviolis frits, mais a aujourd’hui sensiblement élargi sa gamme pour proposer aussi, entre autres, nouilles au boeuf, wontons taiwanais, boulettes de viande et de poisson, soupe aigre-pimentée (dite « soupe pékinoise »), petites saucisses de Taïwan, et boissons telles que lait de soja froid ou chaud, soda taïwanais, et autres en-cas.
Les prix sont bien sûr modiques (par exemple, 4 RMB, soit moins de cinquante centimes d’euros, pour une portion de cinq raviolis frits).
Vous pouvez même vous faire livrer si le montant de votre commande est suffisante.
Et si vous voulez ouvrir un magasin franchisé, allez voir sur http://www.overseasdragon.com.cn/. Il vous en coûtera tout de même 700.000 RMB (environ 78.000 euros), tout compris (matériel, aménagement, etc.)
Vous trouverez des restaurants Overseas Dragon dans les villes suivantes : Shanghai, Suzhou,Wuxi, Kunshan, Wujiang, Taicang et Jiangyin.
Carte de visite d’un restaurant Overseas Dragon

samedi 7 février 2009

Nouvel an chinois 2009 au Cambodge : Jour 2, épisode 11 – Gold Fish River

Parmi les restaurants dans lesquels je me régale à chaque fois que je viens à Phnom-Penh, celui que j’ai fréquenté le plus grand nombre de fois est sans aucun doute le Gold Fish River (Tonlé Trey Mies, ou, si vous préférez, 金鱼河). Il s’agit d’un restaurant qui s’est installé sur le bord du Mékong, et l’on a une vue sur le fleuve si l’on a la chance d’être assis près de la balustrade.
Ce restaurant possède une carte impressionnante, et propose de la cuisine cambodgienne, thaïe et chinoise. Parmi mes plats préférés, citons par exemple la salade de fleurs de bananiers au poulet, les travers de porc grillés, les soupes, les amoks, les coques sautées... Vous y trouverez aussi, si vous êtes amateur, des « river lobsters » (littéralement, homards de fleuve). Plutôt que de homards, il s’agit en fait d’énormes crevettes, qui valent leur pesant d’or !
Pas de problème pour commander : la carte est en khmer, chinois et anglais.
Normalement, il suffit de donner le nom au chauffeur de tuk-tuk, il devrait connaître le restaurant sans problème. Sinon, dites simplement qu’il est sur le bord du fleuve (noev moat tonlé), près du vieux marché (psa chas), l’explication devrait suffire.

samedi 3 janvier 2009

Friends - le restaurant

L'un de mes restaurants préférés à Phnom Penh est le restaurant Friends. La cuisine y est excellente, bien sûr, mais surtout, il sert de restaurant-école pour les jeunes formés à la restauration par l'association caritative Friends International.
Le service est parfois un peu hésitant, et ce n'est pas le restaurant le moins cher de la ville (ce n'est pas le plus cher non plus !), mais en y allant, non seulement on se régale, mais on fait en plus une bonne action !
Adresse : No. 215, rue 13
La devanture du restaurant :